Staline, Mao, Trotski... Malraux a fait de fortes rencontres au cours de sa riche existence ! Il évoque la « tête de gendarme débonnaire » du premier et ce qu’elle dissimulait, exprime son admiration pour Mao, raconte l'esprit brillant de Trotski. Dans un dialogue passionnant avec Jean Vilar, l'écrivain s’interroge sur le destin des révolutionnaires et sur le thème de l'art et du socialisme.